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Tour du monde - Florie Derouet - Sidney

Tour du monde : mon expérience, mon livre – par Florie Derouet

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Florie Derouet nous livre avec passion un résumé de son tour du monde. Entre conseils, inspirations et anecdotes, immersion aux côtés de cette âme voyageuse. De l’Asie à l’Australie, une expérience hors du commun dévoilé en quelques lignes. Un bel avant-goût de son livre !

Une âme voyageuse 

Je m’appelle Florie, et j’ai décidé de faire le tour du monde en 2015, à 28 ans. Après six ans à travailler à Paris, avec un boulot sans stress mais pour lequel je n’avais plus d’intérêt, un célibat qui me pesait, et un métro qui me dégoûtait, j’ai eu besoin de changement.

Tour du monde - Florie Derouet

C’est au cours de discussions à refaire le monde avec des amis que l’idée d’un grand voyage m’est venue. J’avais envie de donner un énorme coup de pied dans ma routine, de vivre une aventure extraordinaire pour moi qui menais ma vie ordinaire depuis 28 ans.

Tour du monde : le grand saut !

Il m’a fallu environ 9 mois pour préparer ce tour du monde : mettre de l’argent de côté en arrêtant le shopping et diminuant les sorties ; négocier un congé sabbatique avec mon employeur ; préparer l’itinéraire, le sac à dos ; souscrire à une assurance voyage ; déménager, dire au revoir… Et puis ce fut le jour du grand départ, le 9 octobre 2015. Entre un grand mix d’excitation et de peur de l’inconnu. J’avais prévu de partir neuf mois en Asie, Australie, Amérique du Sud et aux États-Unis.

Neuf mois loin de mes proches, seule avec mon sac à dos et avec quelques amis qui me rejoindraient de temps en temps. Je n’avais pas alors l’ambition d’en écrire un livre même si j’ai toujours adoré écrire et ai souvent rêvé de devenir écrivaine. Mon ambition à ce moment était seulement de prendre du temps pour moi, pour me sentir libre, complètement libre, juste une fois dans ma vie.

Tour du monde - Florie Derouet - temples Cambodgien

Temples Cambodgien © Florie Derouet

J’ai toutefois créé un blog pour pouvoir partager mes aventures avec mes proches et je me suis très vite prise au jeu. J’adorais raconter mes aventures, mes découvertes, partager quelques photos. Mais je me restreignais également un peu pour ne pas faire peur à mes parents qui lisaient ce blog et avaient besoin de me savoir en sécurité. J’écrivais en parallèle un journal intime dans lequel je notais mes doutes, mes peurs, mes joies. Toutes les questions que cet excès de liberté m’amenait à avoir.

J’y racontais l’insouciance qui m’avait amenée dans un long trajet de nuit en Indonésie dans une voiture au chauffeur fou, la discussion avec un acteur anglais qui m’a inspirée et m’inspire encore dans la poursuite de mes rêves, le manque de ma famille et l’envie de rentrer à la maison. J’y racontais aussi la rencontre qui a changé ma vie: le jeune homme dont je suis tombée amoureuse et pour qui j’ai changé tous mes plans de voyages. Pour lui, mon retour prévu en France s’est transformé en expatriation en Australie. Nous nous sommes mariés cinq ans plus tard et attendons aujourd’hui l’arrivée de notre premier enfant, dans notre second pays d’expatriation, Singapour.

Pourquoi le livre ?

Ce n’est que plusieurs mois après la fin du voyage que l’idée du livre « J’ai décidé de faire le tour du monde » m’est venue. J’ai eu envie de regrouper les écrits de mon blog et de mon journal intime pour m’en faire un beau souvenir. J’avais aussi envie de le partager avec mes proches pour qu’ils comprennent un peu mieux tout ce que j’avais vécu. Car je pense qu’il est très difficile de s’imaginer ce que l’on peut ressentir lorsque l’on part seule, loin, longtemps, que l’on se retrouve avec soi-même, le monde à nos bras et nos angoisses aussi. Et puis, petit à petit, en écrivant ce livre, je me suis dit qu’il pourrait intéresser un plus grand nombre de personnes.

Celles qui rêvent de voyager mais n’osent pas sauter le pas, celles qui cherchent des conseils avant de partir, celles qui ont des rêves enfouis, ou simplement celles qui veulent rire un peu avec une lecture légère, drôle et j’espère inspirante. Si, vous ne souhaitez pas vous perdre dans un parc national au Cambodge, avec le soleil qui chauffe et vous assoiffe, l’impression d’être perdue pour toujours au milieu des ronces qui vous abîment les jambes et de ne jamais pouvoir retrouver la civilisation, alors vous y trouverez mon conseil de sage : prendre un plan avant de partir… et apprenez à le lire à l’avance !

Tour du monde - Cambodge - Florie Derouet

Photo du paysage cambodgien © Florie Derouet

Si vous voulez frissonner sur la grande muraille de Chine, passer Noël à faire la fête en Thaïlande avec des inconnus, trouver un appartement miteux en Australie pour votre séjour en Working Holiday Visa, découvrir les volcans de Hawaï et ses auberges de jeunesses hors de prix, alors tout est là. Si vous ne voulez pas vous perdre dans les rues de Pékin avec votre sac de 15 kg sur le dos pour trouver l’auberge de jeunesse dans laquelle vous êtes censé passer la nuit… non, pour ça, je n’ai pas de conseil car je n’ai jamais compris les rues de Pékin ! Mon livre contient également mes plus belles photos de voyage. J’aime encore le feuilleter de temps en temps pour me rappeler ces paysages, me souvenir que j’y étais.

Tour du monde : bilan et conseils pour les voyageurs

Mon voyage aura finalement duré huit mois et je n’aurai pas vu l’Amérique Latine, comme prévu. J’avais acheté mes billets d’avion en avance pour les trois premiers mois en Asie mais pas après l’Australie, ce qui m’a permis plus de liberté. J’avais aussi prévu un visa vacances-travail là-bas au cas où l’envie d’y travailler me prendrait. Je n’y ai finalement pas travaillé mais j’ai pu rester plus longtemps dans le pays grâce à ce visa. J’ai dépensé plus que les 20 000 euros planifiés. En effet, mon séjour prolongé en Australie a coûté bien plus cher que les autres pays d’Asie, et j’en ai eu marre de partager des chambres de 4, 6 ou 8 personnes en auberge de jeunesse…

Si ce voyage était à refaire aujourd’hui, j’essayerais de prévoir moins de destinations et plus de temps à chaque étape. Car changer de ville tous les 3 ou 4 jours est important et très excitant pour voir du pays lorsque l’on ne part que quelques semaines, mais c’est très fatigant quand l’on part plusieurs mois. Il faut constamment se réadapter, se retrouver dans les nouvelles rues, s’adapter à la langue du pays, sa devise, ses coutumes.

Florie Derouet - Coucher de soleil - palmier

Photo d’un coucher de soleil © Florie Derouet

J’ai également été complètement bouleversée par la liberté que j’avais. Je voulais profiter de chaque instant de ce voyage mais comment savoir comment en profiter un maximum ? Je ne savais plus de quoi j’avais envie, ce que je désirais vraiment. Découvrir ou me reposer, voir les paysages ou rencontrer les gens, rester en Australie pour un garçon ou continuer le voyage, y travailler ou profiter de cette année sabbatique que je m’étais offerte. Lorsqu’on s’habitue à suivre le flot de la vie, on ne sait plus ce que l’on veut réellement, qui l’on est, et c’est un saut dans le vide que de se retrouver avec tant de liberté et de choix possibles.

Quels rêves étaient les miens ? Je ne le savais plus. Ce voyage, que je pensais vivre comme une petite parenthèse, a complètement changé ma vie. Je me suis fait des amis aux quatre coins du monde, avec lesquels je suis encore en contact aujourd’hui, je me sens plus forte, plus sûre de moi, je me dis aujourd’hui que tout est possible si l’on y croit vraiment et qu’on se donne les moyens de réussir.

La vie à l’étranger

Je vis maintenant à l’étranger avec mon Breton rencontré à Sydney. J’ai complètement changé de carrière, je fais maintenant du coaching et des formations pour aider les entreprises et les équipes à mieux se comprendre et intégrer les diversités culturelles et de genre. Je me suis lancée dans mes rêves en publiant mon propre livre, J’ai décidé de faire le tour du monde, et en écrivant et composant mes chansons que je chante dans un bar de Singapour.

Je découvre mille cultures grâce aux rencontres que je fais ici chaque jour. J’ouvre mes horizons. Et je n’ai plus peur. Ce dont j’ai peur maintenant, après sept ans loin de la France, c’est de l’éloignement avec mes proches. Vivre et partager le quotidien avec mes amis et ma famille me manque. Cela crée parfois une distance qui peut être difficile à assumer et à supporter. C’est un autre défi, qui demande du travail et un peu d’organisation, mais je sais que ce n’est encore qu’une étape dans ma vie. Qui sait ce que l’avenir me réserve, et où sera ma prochaine étape !

 

Voici quelques courtes vidéos illustrant ce témoignage :


Florie, à la rencontre du monde…

Achetez ce livre passionnant les yeux fermés.