Aller au contenu
trvlr.

Les fontaines sacrées.

Le culte des fontaines remonte dans l’occident celtique à la vénération que lui portaient les druides, maîtres de l’eau et de l’enfer... Capables de guérir comme de féconder, ces thérapies paysannes reçurent rapidement des protecteurs chrétiens.

La rédaction Trvlr : Rédaction

Publié le 14 mars 2010 ; 1 min de lecture

Les fontaines sacrées.

Le culte des fontaines remonte dans l’occident celtique à la vénération que lui portaient les druides, maîtres de l’eau et de l’enfer... Capables de guérir comme de féconder, ces thérapies paysannes reçurent rapidement des protecteurs chrétiens. Toutes situées à l’ouest d’une ligne Mont-Saint-Michel Donges, les fontaines semblent s’inscrire dans les limites exactes de la présence bretonne du haut, moyen âge.

Le culte des fontaines remonte dans l’occident celtique à la vénération que lui portaient les druides, maîtres de l’eau et de l’enfer... Capables de guérir comme de féconder, ces thérapies paysannes reçurent rapidement des protecteurs chrétiens.

Toutes situées à l’ouest d’une ligne Mont-Saint-Michel Donges, les fontaines semblent s’inscrire dans les limites exactes de la présence bretonne du haut, moyen âge.

En Cornouaille comme dans le Léon on en dénombre (même si aucun recensement officiel n’existe) près de deux milles.

Des plus humbles à peine empierrées, à d’autres monumentales, associées à une chapelle ou sous le patronage d’une église elles sont généralement sacrées, ou au moins douées de pouvoirs divers.

Chacune a sa spécialité, coliques, fièvres ; un saint, une sainte ajoutent fréquemment ses « compétences » comme Sainte Brigitte (et la vierge) pour l’obtention d’un lait maternelle abondant.

On peut estimer que certaines de ces fontaines furent tout d’abord païennes. Toutefois on en édifia de plus chrétiennes, et en grand nombre, dès le 17è siècle.

En 1957, Thomas-Lacrois (Fontaines Sacrées- éd. Le Doari. Châteaulin) divise en trois groupes les rites applicables à ces édifices sacrés :

la guérison, surdité à Meslan (st Diboan),yeux à Limerzel (St Clair) ;

la divination comme à la fontaine de Bodilis ;

la protection du bétail (patrons : Corneli, Herbot, Nicodeme...), pour les chevaux on leur préfère St Eloi et Hervé.

Quelques fontaines se distinguent techniquement comme les sources jumelles de St-Gilles-Pligeaux ou celle jaillissant dans l’église même à Saint-Adrien près de Baud.

Quelques-unes sont aujourd’hui équipées de pompe à main, progrès oblige ou d’un moteur lorsque les visiteurs sontnombreux (Sainte-Anne d’Auray.)

Les fontaines de nos villes ne sont-elles pas à leur tour l’endroit préféré de nos effusions... païennes.

Pirmil

À lire ensuite

Pose ta question sur ce voyage

Réponse rédigée à partir de nos articles sur ils racontent, sans prix ni horaires inventés.

Besoin d'un itinéraire complet ? Ouvrir le Planner

Je veux ce voyage

Dites-nous où et quand : nous revenons avec des options de vol, d'hébergement et de budget pour ce projet précis.

Recevez « Le Jeudi, une envie »

Une idée de voyage par semaine, et en cadeau notre check-list de départ à imprimer. Télécharger la check-list (PDF)

Trvlr perçoit une commission sur certains liens, sans surcoût pour le lecteur. Notre charte éthique

Nos outils de préparation

Article suivant

Road trip au Japon